les ailes de l’espoir

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8 février 2010

la vie qui revient

Publié par tristesire dans Non classé

 

Adeline, donne-moi ta force! Mélanie, rend-moi mon écorce!  Écorché vif par les froid d'un ruban vite coupé je me suis retrouvé las dans les cheveux fous des fées.  Adeline, donne-moi ta force! Mélanie, rend-moi mon écorce!  Renforcé dans tous mes choix par leur sourire de paix je me suis ennuyé là  où vous perciez les abcès  Adeline, rend-moi ma bonté... Mélanie, rappelle-moi notre été!  Étayé par trop de force j'ai voulu grandir trop vite mais g perdu mon écorce et volé la cleptonite  Adeline, rend-moi ma bonté! mélanie, rappelle-moi notre été...  abbatu d'une dent de morse par qui cette lettre est écrite je trouve peu à peu la force de regagner vos guérites...
8 février 2010

SE BATTRE POUR UN IDEAL

Publié par tristesire dans Non classé

 

quand la pluie vient sonner aux portes de la nuit 
sous ton carton de rien quand tu t'endors sans bruit, 
si un badaud te voie des tes draps de hasard 
il se pourrait que moi je lui conte l'histoire  
 
de tes années de route... de tes amis fidèles...  
 
Lorsque tonne l'orage en plein cœur de tes rêves 
je fais des cauchemars, allongé sur la grève; 
les oiseaux qui nous voient inondés de cette eau 
font résonner nos voix dans le cœur d'un agneau.  
 
Tu ne me connais pas, je ne te verrai plus 
arpenter le chemin qui longeait cette rue; 
si une nuit le froid nous réveille sans but, 
le long de ce chemin qui bordait notre rue  
 
il est possible que je te perde à jamais 
mais j'espère que là, sous cet abri de bus 
le crapaud d'autrefois aura trouvé la paix.
19 novembre 2009

… peu importe…

Publié par tristesire dans amour, cadeaux, spleen

 

Né sans pieds

comme un va-nu-tête

je me rappelle

les nuits d’automne

ou une feuille morne

venait frapper ma porte.

Né trop fin

comme mine de plomb

j’aime dessiner

le jour où l’Homme

fera table rase

du passé mais

peu importe…

 

 

19 novembre 2009

rêver: premier mouvement

Publié par tristesire dans Non classé

 

Rêver

nager

en dessous

se noyer

aux embruns

les chevaux

du destin

oublier

la grisaille

les crins

des nos casques

seul

je veux pas

j’aime tout

je me crains

trop jeune

trop vieux

pour naître

m’échapper

ailleurs

19 novembre 2009

les hasards sur le tard…

Publié par tristesire dans amour, poèmes, spleen

 

Tu es le flacon des aurores

ou vole le faucon

je suis le flocon, dès alors

nous immole ton nom.

(… désigné sur le tard

Je suis l’aiglon de notre vie

qui s’en va vers le sud

tu sera ma façon, l’envie

de quelqu’autre habitude.

à aimer les hasards…)

Quand s’ébruitent les vains hasards

faisant en nous l’Histoire,

s’effrite une chose illusoire

que l’on nomme trop tard.

19 novembre 2009

pèlerin

Publié par tristesire dans amour, cadeaux, musique, poèmes

 

au souffle alangui

du bout du couvre-lit

je sens que le gui

veut aimer tes envies…

tu es les chemin

qu’arpentent mes deux mains

comme un pèlerin

marche vers son destin…

tu es la déesse

que l’on nomme paresse.

au bout de ta laisse

jamais je ne me blesse.

19 novembre 2009

Publié par tristesire dans combat pour la paix

Dans mon bois, tout au creux de mes envies

Vivent des fils tressés dru.

Ils suivent un idéal, monotone et affaibli

Au visage d’une ingénue.

Aux cœurs gros, désarçonnés par la vie

Vont quelques larmes de plus.

Elles pleuvent fort, sur la haine impie

Administrée par un :  cocu !!!!!!!

Ps : pour info, elle kiffe grave se faire karchériser les tétons à coups de Rolex !

19 novembre 2009

nos joues

Publié par tristesire dans cadeaux

 

Avant de nous baiser

les joues

je veux être nous

le vent sur nos langues

alanguies

le souffle de ma peau

sur ton dos

mouillé

et la pluie

perlerait

des nacres

d’ocre

vert

plic

plic

ploc

mélangeons

nous

et baisons…

nos joues

18 novembre 2009

gestation

Publié par tristesire dans Non classé

ce blog est en gestation… ailleurs sur la toile… creusez, creusez et vous aller peut-être comprendre un mystère…

31 octobre 2009

« La mort n’existe pas »: parole d’une chanson d’un groupe connu

Publié par tristesire dans aphorismes, cadeaux, nouvelles, poèmes

Le blizzard s’en retourne, et le renouveau de l’Homme, enfant de la Création, et qui crée d’autres existences, approche.  Lucas en fut un témoin. 

L’arbre des générations plantait ses racines en Galilée, d’un bois auquel le parent premier avait donné vie. Il était charpentier et travaillait l’olivier, répandu en cette région propice aux renouveaux. L’olivier ne se répandit pas dans le monde entier, mais l’amour de l’aïeul, si. De cet amour de l’amour et de la paix naquirent plusieurs peuples. Lucas en faisait partie, comme son nom l’attestait. Car l’Homme aime personnaliser le fruit de ses amours, chaque branche de l’arbre originel possédant le sien propre. Pour se rappeler de quel tronc elle venait, et peut-être pour en oublier les racines. 

Des siècles plus tard, la branche de l’olivier nommé Christ donna au monde de doux fruits. Des fruits verts, mais mûrs et nourrissants, dont la chair nourrissait les jeunes rameaux en croissance. Le jumeau de Lucas, né Vivien, donna au monde la formule de l’amour universel. 

C’était le début du renouveau. 

Lucas fut un homme simple. Il avait un père, une mère, dès sœurs, des frères, mais pas d’enfants. C’était pour lui une grande souffrance. rameaux après rameaux, des parents aux enfants, les fruits de l’amour et de la paix se transmettaient patiemment. Par  la pomme de la connaissance. Du monde. De soi. 

 

26 juin : 

 

« Quels sont tes derniers résultats, Lucas ? 

-          La température continue d’augmenter. 

-          Ca recoupe les derniers rapports que j’ai lus. Je crois que c foutu. 

-          Je ne sais pas… 

-          vide-toi la tête ! Tu verras, tout sera plus clair après. » 

 

 

Hier, j’ai fait le choix de suivre le conseil de Justin. J’ai choisi de chasser. A peine avais-je atteint ma cible qu’une douleur insupportable me pris à la hanche, qui me fit transpirer et me brûla tout le côté droit, de la hanche jusqu’au cœur. J’aurais du rentrer immédiatement à la station pour m’examiner. Au lieu de quoi mon corps me porta, par je ne sais quelle ressource, jusqu’à l’oiseau blessé. 

 

 

Dans sa couverture thermique, Lucas rêva. En émergeant, il n’avait qu’un vague souvenir de ses songes. Pourtant, des liens lui semblaient évidents, une chaîne d’impressions et de sentiments qui semblaient vouloir lui parler. D’une chose cruciale. 

Mais il n’avait pas le temps de s’y attarder. Il travailla d’arrache-pied des heures durant, s’interrogeant par moment sur l’utilité de sa tâche. Il avait toujours aimé la Nature, mais il savait aussi que les relevés quotidiens des chercheurs n’obtenaient comme réponse des Etats que des lettres mortes. La seule solution, radicale, aurait été de faire une révolution, à l’échelle planétaire, car à une surdité si puissante, seule la voix de l’Homme pouvait se faire entendre. Mais cette id ne le satisfaisait plus vraiment, il n’aurait su dire pourquoi… 

Une douleur l’engourdissait de la hanche jusqu’au cœur. Il l’assujetti à sa nuit agitée, ses rêves sans doute. Peut-être un cauchemar. Au bout de quelques minutes, il n’y pensait déjà plus. Le travail et la rigueur devaient primer sur les petits maux passagers ; c’est ce qu’aurait dit Justin. 

  

« J’ai mal, Justin. Ça fait deux semaines que la douleur s’amplifie… au début c’était diffus mais maintenant mon cœur me fait souffrir nuits et jours… et j’ai chaud… 

 

-          Putain, déconne pas avec ça ! je sais bien que tu es jeune pour avoir une attaque, mais on en a vu partir de plus jeunes encore ! 

-          … je ne crois pas que ce soit une attaque… un drapeau blanc peut-être, un appel à la paix… je ne sais pas. 

-          Bon, Ok. Tu vas être remplacé, j’en parlerai à Pichon tout à l’heure, on va arranger ça… 

-          Tu sais, je fais des rêves magnifiques en ce moment. Et je crois que ma douleur y est pour quelque chose. Comment t’expliquer… je vois la banquise se changer en mers, en lacs, puis en sources où vient s’abreuver la Création tout entière…. Et si… si en fait c’était maintenant la fin du déluge. Mais la fin d’un déluge de haines, de guerres stériles, de tous ces malheurs… 

-          … merde… Lucas… du débloques vraiment. J’envoie une équipe te rapatrier dès que les conditions le permettront. On ne t’abandonnera pas ! 

-          Je vais bien Justin. La chaleur dont je t’ai parlé… je crois que c’est le signe de l’avènement d’une nouvelle ère : c’est la chaleur de tous les cœurs qui s’ouvrent à la compassion, à l’amour, à la joie…. Tu comprends ? Et toutes ces rayons de paix convergent aux pôles du monde. Et c’est justement ici que je me trouve, que se trouve la station… 

-          Bien sûr qu’elle s’y trouve ! CA DEVAIT ETRE SA PLACE ! Tu sais comme moi l’origine du projet, on était tous d’accord, toi aussi, mais pour des raisons scientifiques ! tu dérailles complètement là ! ressaisis-toi ! 

-          Pourquoi moi ? 

-          Quoi, pourquoi toi ? 

-          … je ne suis pas le premier à venir faire des recherches ici… mais pourtant je crois que je suis le seul qui comprenne ce qui arrive… l’amour…la compassion… mais pourquoi moi ? Je suis un type ordinaire… pas un prophète ! 

-          Prophète je sais pas , mais pour ce qui est de faire la fête, là t’étais un pro si je me rappelle bien !  allez… mon ami… reviens sur la Terre… 

-          Mais tu ne comprends pas ! même à 10000 km des gens, jamais je ne me suis senti si proche d’eux ! La nuit je revoie… ma famille mes amis des inconnus le buraliste de mon quartier la vendeuse de gaufres ! et je les comprends tous ! JE LES AIME TOUS ! Nous sommes tous liés… nous ne formons tous qu’une seule et même entité… tu comprends maintenant !!? 

-          … 

-          Martin… tu comprends ? 

-          Mar…? … Je ne sais pas quoi te dire… Prends soin de toi. On arrive. » 

 

23 juillet 2012 : à minuit une, heure du pôle, on retrouva le jeune chercheur répondant au nom de Lucas. Il était étendu dans la neige éternelle, un sourire calme éclairait son visage. Très étrangement, on retrouva aussi un œuf d’albatros sur son poitrail. Il avait du vouloir briser sa coquille. Au pôle, en quête, peut-être, d’une métamorphose. L’équipe de Justin en prit bien soin. L’autopsie révéla plus tard, autre fait curieux, que le chercheur était mort dans la journée du 14, jour de l’indépendance française. 

 

Je ne chasse plus la Vie, plus maintenant. Car j’ai appris à aimer la Liberté.

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